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C’est une première française : une équipe de chercheurs du CHU de Montpellier viennent de réussir à reconstituer et imprimer un embryon humain en 3D. Le but de cette technique est de faciliter la sélection de l’embryon « idéal » ayant le maximum de chance de conduire à une grossesse.

De nombreux couples souffrent aujourd’hui d’infertilité et ont recours à la fécondation in vitro. Malencontreusement, la FIV se solde encore souvent par des échecs, d’où l’idée de scientifiques d’augmenter la probabilité de réussite de l’implantation en détectant de manière plus fiable les anomalies sur l’embryon.

Les chercheurs ont ainsi eu l’idée d’avoir recours pour observer l’embryon à la technologie de l’impression 3D, une technologie de plus en plus utilisée en médecine pour sa qualité et sa précision.

FIV : première impression en 3D d'un embryon humain

 

 

 

 

 

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Une infirmière de Médecins sans Frontières contaminée au Libéria par Ebola pourra bénéficier de trois traitements expérimentaux qui ont reçu, à titre exceptionnel, une autorisation d’importation en France. Soignée à l’hôpital de Bégin dans le Val de Marne où elle a été mise en isolement, elle a commencé à recevoir ces premiers médicaments.

Ils ne sont même pas encore commercialisé sur le marché, ils n’ont pas encore fait la preuve de leur efficacité, mais ces trois traitements, fabriqués au Japon, aux Etats-Unis et au Canada ont pourtant obtenu une dérogation grâce à un arrêté publié dans le Journal officiel pour être importé et permettre de tenter de soigner l’infirmière contaminée de France.

Ces trois médicaments pour lutter contre Ebola sont le ZMapp, du Japon, le Favipiravir, des Etats-Unis et le TKM-100082 du Canada.

 

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La journée mondiale de la maladie d’Alzheimer se tient ce dimanche 21 septembre. Elle est l’occasion de rappeler que plus de 800 000 personnes sont touchées par cette maladie en France mais aussi de faire le point sur les avancées de la recherche.

Si les progrès sont notables au niveau de la recherche, plus de la moitié des malades à l’heure actuelle ne sont toujours pas diagnostiqués, ce qui peut en partie s’expliquer par le développement très long sans signe apparent de la maladie.

Les lésions dans le cerveau apparaissent en effet entre 15 et 20 ans avant les premiers symptômes, période à laquelle peut enfin commencer la prise en charge des patients.
Une nouvelle approche, pourtant, est synonyme d’espoir. La médecine nucléaire, qui consiste à injecter un médicament radiopharmaceutique au niveau cérébral permet en effet de déceler les plaques caractéristiques qui se forment dans le cerveau dès que les premiers symptômes apparaissent. Un pas vers un diagnostic précoce de la maladie.

<img src= »http://buzzsante.com/images/2009/09/alzheimers.jpg » alt= »La médecine nucléaire pour un diagnostic précoce d&#039;Alzheimer » width= »345″ height= »350″ class= »aligncenter size-full wp-image-1113″ />

 

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Les édulcorants, des substances qu’on retrouve aujourd’hui dans de nombreux produits alimentaires de la vie courante comme les boissons light, les desserts light, les céréales pourraient contribuer à favoriser le diabète et l’obésité plutôt que l’inverse !

Telles sont les conclusions d’une étude israélienne qui vient de paraître dans la revue scientifique Britannique Nature. Selon cette recherche réalisée sur des souris et auprès de 7 volontaires humains, la consommation d’édulcorants aurait deux impacts : elle augmenterait l’intolérance au glucose, un phénomène souvent observé dans le pré-diabète et contribuerait à modifier la flore intestinale.

Afin d’expliquer les effets néfastes des édulcorants sur les organismes autant des rongeurs que des êtres-humains, le Dr Eran Elinav de l’Institut Weizmann a émis l’hypothèse qu’il pouvait exister une réaction des bactéries de la flore intestinale aux composés chimiques des édulcorants qui sont non absorbés par l’intestin. Les bactéries sécrèteraient des substances inflammatoires qui en exacerbant les troubles métaboliques conduiraient à une intolérance au glucose et au développement du diabète.

Si cette recherche est limitée en raison du petit nombre d’individus ayant participé à l’étude, les auteurs invitent cependant à réexaminer la consommation massive des édulcorants aujourd’hui. De plus, afin de confirmer ou d’infirmer les résultats de cette étude, les scientifiques israéliens souhaitent maintenant mener ces travaux à une plus grande échelle.

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Des chercheurs viennent de mettre au point un test sanguin permettant de diagnostiquer la dépression. C’est donc la première fois qu’on peut poser, de façon biologique et scientifique une prédiction de cette maladie. Une première, même si ce test n’est pas encore commercialisé !

Afin de parvenir à établir l’efficacité de ce test sanguin basé sur l’analyse de la concentration de neuf marqueurs sanguins de l’acide ribonucléique (ARN), les chercheurs ont analysé le sang de 32 personnes diagnostiquées dépressives et de 32 personnes ne souffrant d’aucun trouble émotionnel. Pour savoir si ce test pouvait prédire l’évolution de la maladie dans le temps, ils ont fait une prise de sang au début de l’expérimentation et 18 mois après.

Les résultats ont permis de montrer que le test était efficace à 80 % et permettait aussi de constater l’amélioration obtenue grâce au traitement. De plus, l’analyse du comportement de certains marqueurs permettraient de définir vers quelle thérapie ciblée s’orienter en faisant par exemple le choix ou non de la thérapie cognitivo-comportementale.

Enfin, ce test qui n’est pas encore commercialisé, puisque des essais doivent être réalisés auprès d’une plus grande cohorte, devrait également permettre de diagnostiquer des malades qui ne peuvent pas ou ne veulent pas communiquer, rendant difficile une approche psychiatrique traditionnelle.

La dépression prochainement diagnostiquée par test sanguin ?