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acupuncteurQuelques 4.000 d’un acupuncteur d’Antibes sont invités par les autorités sanitaires à passer un test de dépistage du Vih/Sida et de l’hépatite pour avoir été en contact avec un médecin n’utilisant pas d’aiguilles à usage unique pour ses clients. L’enquête sanitaire a été ouverte après qu’une patiente ait porté plainte auprès du Conseil départemental de l’ordre des médecins. Le procureur de Grasse a été saisi, a indiqué le médecin de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) qui a enquêté sur l’affaire. En attendant la décision du Conseil, les activités de l’acupuncteur ont provisoirement été suspendues.

Les autorités sanitaires ont invité les 4.000 patients d’un acupuncteur d’Antibes à passer des tests de dépistage pour le Vih/Sida et de l’hépatite. Le praticien utilisait probablement les mêmes aiguilles pour plusieurs patients alors que le ministère de la Santé et des Sports préconise un usage unique. L’enquête sanitaire sur cet acupuncteur a été déclenchée suite à la plainte d’une patiente qui a saisi le Conseil départemental de l’ordre des médecins. Une lettre des autorités sanitaires a été envoyée aux patients les avertissant que les aiguilles utilisées par le praticien pourraient présenter un risque.

L’angoisse ne fait que commencer pour 4.000 patients d’un acupuncteur d’Antibes invités par les autorités sanitaires à passer un test de dépistage des virus du Vih/Sida et de l’hépatite pour avoir été en contact avec un médecin n’utilisant pas d’aiguilles à usage unique pour ses clients. Le mode de stérilisation des aiguilles utilisées par le praticien est en cause, mais le praticien ne risque pas une condamnation, puisqu’il n’a pas violé la loi, même s’il n’a pas suivi les recommandations de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot et des sociétés d’acupuncture. Il ne devait pas réutiliser les aiguilles après stérilisation, alors que le ministère de la Santé préconise un usage unique.

L’enquête sanitaire a été ouverte après qu’une patiente ait porté plainte auprès du Conseil départemental de l’ordre des médecins. Le procureur de Grasse a été saisi, a indiqué le médecin de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) qui a enquêté sur l’affaire. En attendant la décision du Conseil, les activités de l’acupuncteur ont provisoirement été suspendues.

Le Dr Bonnetouche, 60 ans, a été informé qu’une lettre a été envoyée à ses clients d’un acupuncteur d’Antibes leur demandant de procéder rapidement à un test de dépistage de VIH, de l’hépatite B et C. La stérilisation traditionnelle est totalement inopérante sur des virus résistants comme le VIH. Le risque de contracter une infection à VIH est minime mais il existe, affirme un médecin de la DDASS.

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