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H1N1-blue2La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a dévoilé jeudi le plan gouvernemental contre la pandémie de grippe A (H1N1). La campagne de vaccination comprend trois volets : la politique d’achat de vaccins, la logistique de vaccination et la stratégie de vaccination. Les premiers vaccins en quantités limitées sont déjà disponibles mais la France attendre la mi-octobre pour pouvoir en disposer de tous les dizaines de millions de vaccins commandés.

Selon les explications de la ministre de la Santé, la campagne de vaccination comprend trois volets : la politique d’achat de vaccins, la logistique de vaccination et la stratégie de vaccination.

La politique d’achat de vaccins.

Alors que la campagne de vaccination est prévu en octobre, “les vaccins ont été réservés très tôt pour ne pas risquer de ne pas en avoir assez”, a déclaré Roselyne Bachelot, précisant que “les capacités de fabrication des laboratoires ne sont pas extensibles et que ces laboratoires serviront prioritairement les pays qui ont fait des réservations”. Au total, l’Etat français a commandé 94 millions de vaccins auprès de quatre laboratoires (Baxter, Sanofi-Pasteur, Novartis et GlaxoSmithKline) pour un coût d’environ un milliard d’euros.

Les premiers vaccins ont été reçus ce jeudi mais en quantités limitées. “Nous disposerons de plusieurs millions de doses en octobre”, a promis la ministre de la Santé, précisant que c’est la “période où les autorisation de mises sur le marché seront délivrées”.

La logistique de vaccination

La logistique de vaccination comprend l’ensemble des moyens humains et matériels qui permettent de vacciner. “La logistique ne peut pas être celle qui prévaut pour la grippe saisonnière”, a affirmé la ministre de la Santé. Il n’est pas question d’aller se procurer le vaccin chez son pharmacien pour aller se faire vacciner chez médecin traitant. La stratégie sera différente parce que “ce sera forcément une opération de grande ampleur”, a déclaré Roselyne Bachelot. Le ministère de la Santé se met en position de “proposer le vaccin à toute personne qui le souhaitera”, sans contrainte. La seule obligation va être de faire la deuxième injection auprès du même laboratoire que la première. Il est question d’avoir une “vigilance sur la traçabilité”, en plus de la proximité.

La stratégie de vaccination

La stratégie de vaccination en elle-même “n’est pas encore fixée, mais il y a deux points qui sont d’ores et déjà actés : D’abord, la vaccination ne sera pas obligatoire. Deuxièmement, elle ne se fera pas sans une autorisation de mise sur le marché”, a expliqué la ministre de la Santé.

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